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Τελευταία ενημέρωση: 29 Σεπτεμβρίου 2026 TodayGrid
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Thessalonique : deux arrestations pour séquestration

Deux hommes ont été arrêtés dans le centre de Thessalonique, soupçonnés de séquestrer dans un appartement, sous la menace d'une arme, deux étrangers sans papiers, selon la police.

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Des policiers escortent des personnes arrêtées dans un lieu public, vus de dos.
Ενδεικτική εικόνα Des policiers escortent des personnes arrêtées dans un lieu public, vus de dos. TodayGrid

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Deux hommes, de nationalité syrienne et égyptienne, ont été arrêtés dans le centre de Thessalonique, soupçonnés de séquestrer dans un appartement, sous la menace d’une arme, deux étrangers sans papiers. Selon les informations communiquées par la police et relayées par Newsit et SKAI, les deux victimes avaient versé 3 000 euros pour être transportées depuis la frontière de l’Evros vers l’intérieur du pays. Elles ont réussi à s’échapper lorsque les mis en cause ont tenté de les déplacer, ce qui a permis de révéler l’affaire. Les charges retenues concernent le transport et la facilitation d’entrée illégale, l’organisation criminelle et le vol qualifié.

Cette affaire illustre une structure que les autorités décrivent depuis des années : le trajet depuis les frontières terrestres vers les grands centres urbains n’est pas vendu comme un service unique, mais découpé en plusieurs segments, avec des conducteurs distincts, des intermédiaires distincts et des points d’étape dans des appartements. C’est à ces étapes qu’apparaît la dimension violente du phénomène, lorsque de l’argent supplémentaire est réclamé à des personnes qui ont déjà payé et n’ont nulle part où se tourner. Le fait que cette affaire soit attribuée à des individus de nationalités différentes montre que ces réseaux fonctionnent selon un critère de fonctionnalité et non d’origine nationale.

Le point crucial pour le débat public est que les victimes de ce type d’affaires se trouvent dans une situation qui les dissuade de porter plainte. Les personnes sans papiers craignent qu’une visite au commissariat n’entraîne une procédure de reconduite, ce qui laisse dans l’ombre des crimes de violence, d’extorsion et de séquestration illégale. La découverte de cette affaire s’est faite parce que les deux personnes se sont échappées, et non parce qu’une plainte avait été déposée auprès des autorités. Cela laisse ouverte la question de savoir combien d’incidents similaires n’atteignent jamais les autorités, un enjeu qui concerne à la fois la protection des victimes et l’efficacité même des enquêtes. La plainte est d’ailleurs le principal moyen par lequel les autorités remontent jusqu’aux échelons supérieurs d’un réseau, et pas seulement jusqu’à ceux qui exécutent les transports.

L’affaire passe désormais devant la justice. Les charges d’organisation criminelle et de vol qualifié sont plus lourdes que celles habituellement retenues contre de simples passeurs, car elles supposent une action organisée et un recours à la violence, et leur bien-fondé sera jugé devant le tribunal. Jusqu’à une décision définitive, les deux personnes arrêtées sont présumées innocentes. Parallèlement, les enquêtes de ce type se tournent généralement vers la question de savoir si d’autres individus sont impliqués dans la chaîne, depuis la zone frontalière jusqu’à la destination finale. Les faits divers du jour sont regroupés sur la page Faits divers, tandis que les enjeux plus larges de protection sont couverts dans la rubrique Société.

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