Kikilias : inquiétude sur la position de l'UE avant l'OMI
Avant les pourparlers de l'OMI à Londres sur la décarbonation du transport maritime, le ministre de la Marine marchande Vassilis Kikilias a exprimé son inquiétude quant à la position de l'UE, selon Naftemporiki.
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Le ministre de la Marine marchande et de la Politique insulaire, Vassilis Kikilias, a exprimé son inquiétude quant à la position de l’Union européenne avant les pourparlers de l’Organisation maritime internationale (OMI) sur la décarbonation du transport maritime, selon un article de Naftemporiki paru le mardi 1er septembre 2026. Les pourparlers de l’OMI sur les mesures de réduction des émissions à moyen terme se déroulent à Londres du 1er au 4 septembre 2026, Naftemporiki précisant que l’enjeu porte sur la manière dont le cadre de l’OMI coexistera avec le système européen d’échange de quotas d’émission (EU ETS), qui pèse déjà économiquement sur l’activité maritime au sein de l’Union européenne.
Toujours selon le même article, la question qui préoccupe la partie grecque est le risque de charge financière excessive que le secteur maritime pourrait devoir supporter au cours de 2026, si les deux systèmes - le cadre mondial de l’OMI et le système européen ETS - ne se coordonnent pas suffisamment entre eux. Naftemporiki souligne que la Grèce dispose de la plus grande flotte marchande au monde en tonnage, un élément qui fait de l’issue des pourparlers de Londres une question ayant un impact direct sur l’économie grecque et sur la compétitivité des intérêts armateurs grecs à l’international. Un éventuel double coût, c’est-à-dire une charge simultanée du système mondial et du système européen, pourrait affecter de manière disproportionnée les flottes immatriculées ou gérées par des intérêts grecs, selon la logique décrite par l’article.
Il s’agit là aussi d’un article fondé exclusivement sur une source de Naftemporiki, sans qu’aucun autre média n’ait confirmé de manière indépendante la position attribuée au ministre Kikilias. L’article ne cite pas de déclaration textuelle du ministre, ni ne mentionne de pays ou de flottes précis qui seraient en désaccord avec la position grecque, des éléments qui ne doivent pas être considérés comme acquis au-delà de ce que la source indique explicitement. Dans les faits, l’inquiétude attribuée au ministre reflète la position grecque plus générale en faveur d’un cadre mondial de l’OMI qui ne pèse pas de manière disproportionnée sur le secteur, à une période où d’autres évolutions économiques se déroulent également autour de l’énergie en Grèce, qui composent le tableau économique plus large du mois de septembre.
Les pourparlers de l’OMI à Londres se poursuivent jusqu’au 4 septembre 2026, période au cours de laquelle on devrait voir si une convergence de vues se dessine entre les États membres de l’organisation sur les mesures de décarbonation à moyen terme. L’article de Naftemporiki ne précise pas quand un résultat officiel ou une décision de l’OMI est attendu, ni si le gouvernement grec envisage de nouvelles interventions au niveau européen avant la fin des pourparlers à Londres. Tant que les pourparlers ne seront pas achevés, toute estimation du coût final que le secteur devra supporter reste, selon les éléments disponibles, prématurée.
Πηγές
- Μέσα ενημέρωσηςShipping decarbonisation: Kikilias voices concern over EU stance ahead of IMO talks — Ναυτεμπορική · δημοσιεύθηκε 2026-09-01 · ανακτήθηκε 2026-09-01