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Τελευταία ενημέρωση: 29 Σεπτεμβρίου 2026 TodayGrid
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La féta s'accélère : Au prix de 15-16 euros le kilo

Le président de l'Organisation interprofessionnelle nationale de la féta estime une nouvelle hausse de prix, selon tanea.gr.

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Une nouvelle vague de hausse de prix se profile sur le marché de la féta, car la disponibilité limitée de lait rencontre la demande accrue des marchés internationaux. Le prix du produit devrait évoluer à des niveaux encore plus élevés dans les semaines à venir, selon l’estimation du président de l’Organisation interprofessionnelle nationale de la féta, Michalis Sarantis. S’adressant à la conférence de l’Association panhellénique des exportateurs, M. Sarantis a estimé que le prix pourrait atteindre 15-16 euros le kilo, contre environ 12-13 euros actuellement, notant que les hausses ont déjà commencé sur le marché et devraient se poursuivre dans les semaines à venir.

Selon le président de l’Organisation interprofessionnelle, le facteur principal de cette évolution est la hausse du coût des matières premières, car la production laitière dans le pays s’est considérablement réduite ces derniers mois. Comme il l’a expliqué, quelque 600.000 animaux ont été perdus, une évolution liée principalement aux abattages massifs de moutons due à la fièvre aphteuse, ce qui a entraîné une baisse du nombre de moutons dans le pays en dessous de 8 millions. En parallèle avec la disponibilité réduite de matières premières, la demande des marchés internationaux s’intensifie constamment, les exportations de féta enregistrant une hausse d’environ 7 %, tandis que les stocks des usines laitières grecques restent à des niveaux particulièrement bas.

Cette évolution se traduit par une charge supplémentaire pour les ménages, étant donné que la féta reste un produit fondamental du régime alimentaire grec. Comme l’a indiqué M. Sarantis, la hausse des prix a déjà incité une partie des consommateurs à se tourner vers le fromage blanc, comme option économique plus attrayante par rapport à la féta. La rareté de la féta s’ajoute à un tableau plus large de pression sur le coût de la vie, avec les ménages cherchant à limiter leurs dépenses au supermarché, dans un contexte économique généralement difficile pour le marché alimentaire du pays.

Pour que le cheptel se reconstitue et la production laitière revienne aux niveaux antérieurs à la crise, le président de l’Organisation interprofessionnelle a estimé qu’il faudrait environ deux années supplémentaires, ce qui indique que les prix élevés de la féta ne devraient pas baisser rapidement. Dans le secteur laitier plus large, le tableau est plus mitigé : le yaourt grec enregistre une forte croissance à l’exportation, les ventes à l’étranger ayant augmenté de 110 % au cours des trois dernières années et de 38 % seulement en 2025, selon le président du SEVGAP, Christos Apostolopoulos. Des pressions s’enregistrent en revanche sur l’huile d’olive et l’olive de table, des secteurs qui, selon les responsables sectoriels, font face à une concurrence accrue sur les marchés internationaux et à une forte hausse des frais de transport ces derniers mois.

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